YAT FU

YAT FU
YAT FU

# Posté le mardi 08 mai 2007 22:23

Modifié le jeudi 07 mai 2009 17:54

SIMON BOU BISS B CLAN

SIMON  BOU BISS B CLAN
SIMON

Depuis ses débuts en 1996 en tant que leader du groupe Bis Bi Clan, Simon s'affirme sur la scène dakaroise en faisant toujours plus d'émules : vainqueur du concours de rap d'Oscar des Vacances (émission diffusée sur la RTS) en 1998, il accède à la notoriété en lançant un appel au mouvement rap pour que cesse les conflits internes et prône le retour aux véritables valeurs du Hip Hop avec « Mangui tuddu Hip sant Hop » (paru dans la compil. Energie FM de DJ Liz en 2000) ; ce morceau reste l'un des plus diffusés sur l'ensemble des radios du pays. Il enchaîne ensuite les participations à des compilations et les featurings avec les plus grandes têtes d'affiche du rap sénégalais : Daara J., Abass Abass, Bourba Djolof (Sen Kumpë), Gaston alias Baye Sene, Bideew Bu Bess, et se fait le promoteur des nouvelles recrues du clan Bis Bi, à savoir Zaïr ak Batin. En 2001, il remporte un véritable succès avec « Balla », reprise originale du titre « Diallo » de Wycleef, en hommage au jeune étudiant sénégalais Balla Gueye tué par la police lors d'une manifestation. Né en 1979 (Dakar, Sénégal), Simon est issu d'une famille à la fois musulmane et chrétienne, et il tire sa force et son originalité de ces deux cultures, ainsi que de ses multiples voyages. Déjà confirmé au Sénégal, plus particulièrement dans le milieu du rap underground, Simon s'envole ensuite pour la France en 2002, et décide de s'installer à Bordeaux. Il entame alors une carrière nationale et internationale, en expérimentant différents styles de Hip Hop... sans oublier le jazz, puisqu'il collabore avec le groupe Acoustic Rap Band, constitué de musiciens de jazz (contrebasse, guitare, percussions marocaines et batterie). Enregistrée à Dakar avant son départ, une compilation new-yorkaise paraît sous le titre de « African Underground » (Vol.1), à laquelle il apporte sa contribution avec « Jagga ». En France, on ne compte plus les productions auxquelles il participe : « Maintenant je sais » dans la compilation « Mot 2 passe » est un pamphlet virulent contre le sort réservé aux immigrés en France ; « Simon on the phone », avec le featuring des rappeurs cubains de Taïnos, est l'un des morceaux phares de l'album « B- to the X ». S'essayant fructueusement au Slam, style de poésie urbaine qui propose une variante du rap, il sort vainqueur du concours de slam organisé à Bordeaux en 2004. Mais c'est sur scène que Simon se réalise pleinement. Il fait preuve d'un véritable talent de leader et multiplie les concerts à Bordeaux et ailleurs : à Paris, à Nantes et jusqu'en Belgique (Festival des « P'tits gratteurs » à Lièges les 07 et 08 Octobre 2005) ou encore en Espagne, aux côtés de Taïnos (à Barcelone le 14 Avril 2005). A Bordeaux, il a su s'imposer comme l'une des figures les plus marquantes du mouvement rap, d'abord grâce à des featurings auprès de rappeurs tels que AKL, DA10Keuss, Fanto (habituel acolyte de Abass et de Nix), Chroniker (Don Argentino, D'Oz), Keurspi, Sinto Pap, Chiens de Guerre, Kalifrat, Sho... puis à travers ses propres concerts, à la « Dibiterie » le 30 Avril, au Cat le 24 Septembre pour le « Live at home », lors des « Vibrations urbaines » à Pessac le 28 Octobre, et qui atteignent enfin leur apogée le 18 Novembre au Son'Art. Devant l'enthousiasme de son public grandissant, il décide pendant cette période de réaliser une « Street tape » de douze titres, rassemblant ses principales productions. Il Sortira courant Janvier 2006 son premier album Digue Boor La (La promesse est une dette) première place du hit pendant plusieurs mois. Aujourd'hui toujours en équipe avec le 99PROG il se focalise sur de nouveaux projets artistiques. Baye Booy

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# Posté le lundi 07 mai 2007 15:34

Modifié le mardi 06 mai 2008 17:33

B5 CONNECTION

B5 CONNECTION
B5 CONNECTION

le groupe b5 conenction a vu le jour le 24 decembre 2003 a liberte5 dou le nom de b5connection qui veut dire faire parti de la connection de liberte5(capsi) dou le slogan: "black blood bokk beugeu beugeu".
il est com"posé de 2 jeunes rappeurs dont la moyenne dage est de 16ans,composé de Matar Diop aka MIC-SON" et Pape Abdoulaye Camara dit "DADY-CAMZO".Ils se sont connus grace par lintermediare dun ami commun et voyant que ces 2amis avaient du talents ila poussé la connexion,et apres sa ya eu un free-style opposant ces derniers dou le b5 etait né.
Apres 3ans de dur travail ils ont reussi a sortir 2 singles intitulés" NEW GENERATION" et "b5connection" qui est dailleur le b5 anthem!.
Mais cest au courant de lannee 2006 qu'ils ont reellment decider daller a la conquete du publique en fesant de nombreuses prestations dans differentes ecoles de la place.c'est dans cette lancée qu'ils ont pu gagner la confiance,et beneficier des conseils de leurs grands freres et voisins le groupe DA-BRAINS et de leurs donner l'opportunitée de participer a leurs tournés scolaire au courant de l'année 2006-07 dassurer ainsi la premiere partie de leurs concerts pour faire leur promotion.

# Posté le lundi 07 mai 2007 15:22

Modifié le dimanche 31 août 2008 16:20

BLACK DIAMONDS

BLACK DIAMONDS
BLACK DIAMONDS

Le groupe de rap Black Diamonds a mis sur le marché sénégalais sa deuxième production. Jëm ak Rouh (Corps et âme en français) est la deuxième cassette, mais le premier Compact disque du groupe qui en a profité pour numériser ses premiers succès. Le nouvel album, qui contient huit nouveaux titres, a été présenté au public mardi dernier au Just 4 U. Fidèle à sa démarche, le duo a opté pour un lyrisme engagé et des paroles fouillées, ancrées dans le vécu des Sénégalais. Ils chantent en français, en slang et en wolof. Les deux compères traitent des thèmes aussi variés que le goût du travail (Fighteul), l'émigration (Déguessil), le pardon (Djegueulé), etc.

L'album épouse une musicalité soft avec quelques plages des beats rap plus classiques. La tonalité est fortement influencée par des airs raggaeton de raggae. On y retrouve d'ailleurs une version retouchée de No Woman no cry. 'On a voulu toucher à toutes les sensibilités', résume El Hadji Malick qui se fait appeler sur scène Mass. 'Le groupe fait ses compositions, poursuit les arrangements à l'ordinateur', souligne Gaïndé Fatma (GF) pour expliquer l'originalité de leur création musicale.

Originaire de la région de Diourbel, Black Diamonds, on s'en souvient, avait fait tilt, il y a deux ans, par une nomination aux Koras African Music en Afrique du Sud dans la catégorie Meilleur clip vidéo. Le titre choisi Regards innocents est d'ailleurs inséré dans ce nouveau Cd, de même que l'un des titres les plus joués du groupe, Safouloo

DIOURBEL REPREZENT

# Posté le lundi 07 mai 2007 14:17

Modifié le mardi 06 mai 2008 17:34

DREAD MAXIM AMAR

DREAD MAXIM AMAR
DREAD MAXIM AMAR

né le 30 septembre 1975 à Mont Rolland.
Baptisé dans la pure tradition Sérère du nom de Didier Maxim Amar Mbengue, le jeune homme s'est choisi Dread Maxim comme nom sur la scène. Une trouvaille faite à partir de ses dreadlocks et de son prénom Maxim. Avec l'habitude et la belle musique servie par l'artiste, le nom Dread Maxim est en vogue.

D'une mère enseignante et d'un père ouvrier dans les carrières de Taïba, Maxim Amar Mbengue a quitté le domicile familial de Mboro pour s'installer à Dakar. Le petit garçon a grandi et s'est choisi un métier : faire de la musique. «C'est quand j'ai fait la Terminale deux fois de suite sans succès que j'ai décidé de m'orienter dans la musique. Il est vrai que dans un premier temps, ma mère n'était pas très d'accord sur mon choix, mais mon père lui n'y voyait aucun inconvénient», indique le jeune reggeaman. Chez les Mbengue, le père reste un grand fan de la musique soul alors que la mère est une passionnée de musique française. «C'est dans une telle ambiance que j'ai baigné avant même de débuter la musique.»

Didier Maxim Amar M'bengue, a très tôt abandonné sa bourgade natale, trop enclavée pour aller s'installer dans la zone fraîche des niayes, à Mboro. Après y avoir mené des études primaires ordinaires, cap sur Thiès où, il s'inscrit au collège Saint Gabriel. L'enfant devenu adulte décide subitement d'arrêter son cursus scolaire en classe de terminale. Rempli de hargne, et convaincu de son talent, le néophyte intègre le groupe " Family Mc" où il se fit ses premiers pas dans le rap. Quelques mois lui suffisent pour réaliser enfin que seul le rap ne pouvait plus véhiculer son message et assouvir son inspiration grandissante. Il quitte ses compagnons du grand monde du hip hop, pour créer son propre groupe: "le Big nation Possee", basé à Mboro. Mais cette aventure ne fit pas long feu. Après un bref séjour à l'orchestre des Ics (Industries chimiques), c'était en 1998, il prit alors la ferme décision de voler de ses propres ailes, sous le nom fétiche de "Dread Maxim" qui signifie selon lui: Maxim, l'affreux.
Ce nom assez bizarre du reste, s'expliquerait par la volonté du chanteur de ce qu'il qualifie être son "vouloir paraître comme une affrosité, pour éloigner au loin les forces du mal". C'est ainsi que devenu solitaire, Dread Maxim s'engage dans la voie sinueuse des rastafari, ses semblables inspirés du pays de Bob Marley jamaicain, devenu un jour, le maître des émotions profondes des mélomanes du globe, toutes races confondues. Un journal de la place le surnommait déjà, "le prince Rasta". Caché derrière ses rastas, le chanteur affûte de plus en plus sa voix et taquine de mieux les rythmes saccadés du reggae jusqu'au jour où le pianiste Allemand Steven Toeteberg, propriétaire du Studio Yes de la cité Biagui à Dakar Yoff, tombe sous son charme. Ils misèrent leurs sous dans une production qui est devenue la première cassette d'un chanteur de reggae, originaire de la région de Thiés.



Dans "Révèlation", sortie en août 2000, le chanteur polyglotte s'exprime en francais, wolof, anglais et sérère, abordant ainsi et sans aucune retenue les thèmes de la paix, de l'unité et africaine d'abord, de l'amour, de l'enfance déshéritée... Cette cassette portant 8 titres est devenu son cheval de guerre qui lui a permis de se produire en live un peu partout à Dakar, à Thiés ou à Mboro au 5 sur 5. Dans cette boîte aujourd'hui devenu populaire, il devint la star maison. Au coeur de cette atmosphère où Dread a installé son quartier général, les Ics sont devenues selon ces propre termes, "un mal nécessaire". Malgré une promotion ratée d'une cassette qui n'a pas encore de clip, le Mborois, prince du reggae se dit être loin du découragement.

Aujourd'hui plus que jamais, il compte aller de l'avant dans ce qu'il dénomme fièrement sa vocation de "citoyen du monde". Bientôt, confirme-t-ill couragement, ilentamera une tournée nationale. Ainsi, confie-t-il, " je ne perarais jamais espoir puisque l'avenir appartient de à la jeunesse". Le jeune chanteur qui dit être grand admirateur de Waflash et ami des rappeurs du Dieuf dji de Mbour compte surtout oeuvrer pour le désenclavement de la région du point de vue musical.

MA MUSIQUE

Cette musique qui fait tant sa notoriété débute réellement en 1998 quand Dread fut, un jour, invité pour la première fois par l'animateur Michael Soumah. La chance se profile alors à l'horizon. Plus tard, l'animateur de Dakar Fm le mettra en contact avec Steven Toeteberg, un producteur allemand. Le premier disque estampillé Dread Maxim sort sur le marché. Mais c'est Jah fa ya (2003) sa deuxième production qui a su donner des sensations fortes dans tout le Sénégal. «J'ai fait presque toutes les régions quand l'album est sorti et je me suis rendu compte que les gens reprenaient les refrains quand je chantais. Je me suis dit donc que le message est peut-être entré dans l'esprit des gens», estime le reggeaman.

Faisant partie du groupe Akiboulane en compagnie de Ass Malick, Sun Souley et de Countryman, entre autres férus de reggae, Dread prépare la sortie de sa troisième production. La politique, le sida y occuperont une grande place, promet Dread. Rejoyce, une maison de production se trouvant à Versailles a déjà sorti son morceau Hope dans une compilation de musiques pop, rock, reggae, Gospel et électro.

Comme tout artiste ambitieux, Dread lorgne la sous-région où il prévoit d'effectuer une tournée pour vulgariser sa musique et particulièrement ses idées. «Il ira loin car c'est une personne qui vit ce qu'elle fait», lançait Countryman (Rest In Peace brother) qui n'hésite pas à voir en Dread Maxim le «Alpha Blondy du Sénégal».

Avec les autres musiciens ou groupes, Dread ne tisse que de rares affinités. «Le seul avec qui j'étais ami, c'est Las Mc qui malheureusement n'est plus de ce monde. Nous avions des projets communs», révèle ce Chrétien modéré. Faisant référence à la Bible, Dread dit voir en chaque individu la présence de Dieu. «L'essentiel pour moi est qu'il existe un seul Dieu et que nous sommes tous des frères», résume le reggaeman.

A ses moments de détente, Dread préfère s'adonner au dessin et à la course automobile. Ce dernier choix est peut-être lié à sa façon de marcher. Toujours avec vitesse. Si plusieurs feuilles noircies au crayon portent sa signature, aucune participation aux 6 heures de Dakar (course automobile) n'a été effectuée par Dread.
Tout de même son fort reste et demeure la musique reggea qui lui réussit bien. Célibataire, l'artiste projette de fonder une famille avec la femme qu'il aime. A quand la concrétisation d'un tel projet ? Le reggaeman donne sa langue au chat et remet tout entre les mains de Dieu.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 18:09

Modifié le mardi 06 mai 2008 17:35